Dans la vie, il y a des cactus…
Heureusement ! Sinon, on passerait notre vie dans notre cerveau à nous projeter vers le futur sans nous préoccuper du présent.

Dans une journée, on passe plus des 9/10ème du temps à penser à ce qu’on fera plus tard.
Ce plus tard, ça peut être dans les 5 minutes qui vont suivre, mais aussi une projection au lendemain, à la semaine, au mois, à l’année… Notre cerveau est ainsi conçu qu’il fabrique des centaines de châteaux de cartes chaque jour. Nous élaborons des plans sur la comète. On rêve de décrocher la lune. On a la tête dans les étoiles…
Cette métaphore de l’univers est assez symptomatique d’une humanité de rêveurs. Et pourtant, c’est grâce à ces rêves que l’humanité a pu avancer. C’est cette capacité de projection imagée dans le futur qui nous permet de nous motiver à bouger. C’est la référence à un rêve qui nous permet de faire de grandes choses. « I have a dream » disait Martin Luther King.

En fait, ce qui différencie le rêveur du grand homme, c’est que le grand homme a réalisé ses rêves. Et pour ça, il faut passer à l’action.
« La joie de l’âme est dans l’action. » écrivait le maréchal Lyautey

On ne se sent jamais si bien que quand on met du ciment sur nos châteaux de cartes et que nous réalisons nos rêves. Et pourtant, combien de personnes restent chez eux en se disant « demain ça ira mieux » ou pire encore « j’ai peur de sortir, avec tout ce qu’on voit à la télévision »

On peut prendre ces quelques lignes pour un jugement de valeur. Il n’en est rien. Je trouve simplement dommage que si peu de gens prennent le temps de réaliser pas leurs rêves…

Quel rapport avec mon titre me direz-vous ?
Hé bien pour réaliser ses rêves, il faut être ancré dans le présent et passer à l’action.
Le premier principe est bien d’être ancré dans le présent. Voilà trois secrets qui vous permettront de réaliser ce premier pas vers la concrétisation de vos rêves.

Le premier secret est de toujours mettre les choses en perspective.
Pour ça, il y a un truc très facile :
Je discutais un jour avec une dame que j’ai rencontrée dans un parc. Elle était déprimée ! Rien n’allait. Mon caractère est plutôt altruiste et j’essaye d’aider les personnes que je croise et, si possible leur rendre une vie plus heureuse.
Je l’écoute longuement. Elle me dit avoir comme un mur en face d’elle. Elle se sent dans une impasse.
Et au bout d’un moment, je lui demande :
« Si je vous annonçais qu’il vous restait trente jours et trente nuits à vivre, est-ce que cela changerait les problèmes que vous venez de m’énoncer ? »
Je l’ai vu se décomposer… Il n’y avait plus de problème.
Donc si ce que vous pensez comme étant des murs infranchissables, des barrières qui « ont toujours existé » dites vous qu’il vous reste un mois pour faire tomber ces murs et barrières et réaliser au moins l’un de vos rêves. Cette méthode que j’appelle « méthode de la libération » est le premier pas vers la réalisation de ses rêves.

Le second secret est de se rendre compte de la beauté de ce (et ceux) qui nous entoure (nt).
Beauté de la nature, c’est plutôt facile. On est assez indulgent avec la nature.
On a plus de mal avec les hommes. Et pourtant, il faut se forcer à voir dans son prochain le plus beau côté. Où est la beauté de l’humanité de cette personne ? Même votre pire ennemi a un côté positif. Un côté beau. Efforcez-vous de découvrir ce côté et la vie n’en sera que plus belle. Et si votre chef, si pointilleux et tatillon, en fait, n’était pas heureux dans ce qu’il fait ? Et s’il se réfugiait dans des détails futiles pour donner un sens à sa vie ?
Essayez d’écouter et surtout entendre ce qui motive votre prochain et vous comprendrez beaucoup de choses.

Le troisième secret est de prendre conscience de soi.
C’est le plus difficile des trois secrets.
L’éducation occidentale porte aux nues le cerveau.
Pour certains, l’intellect est la chose la plus importante. Le côté matériel de la réalité qui nous entoure est méprisable parce qu’il n’est pas du monde des idées.
C’est comme ça qu’on voit de grands intellectuels complètement gauches et malingres. Ils se sont réfugiés dans le monde des idées… au moins, dans le monde des idées, ils peuvent « plier la réalité » à leur manière de voir les choses. Ils sont loin de la réalité, la vraie, celle qui fait les grandes et les petites choses.
Je pense que l’intellect est très important (sinon je n’écrirais pas ce type d’article…), mais il est important d’ancrer son corps dans le réel.
Comment faire ?
Le sport est une excellente solution. Il permet de connaître ses capacités et dépasser ses limites. C’est un excellent moyen de bien prendre conscience de soi.
Le sport se fait dans l’agitation, le bruit et il est très souvent tourné vers le monde extérieur.
Pourtant, il y a autre chose, qui est à la fois un excellent prérequis, mais aussi un parfait complément au sport. Ce sont les étirements.
Pourquoi ?
Parce que les étirements nous permettent, dans le calme et la sérénité de sentir, ressentir, toucher, tendre, masser, la maison que nous allons habiter pendant toute notre vie !!! C’est ça que j’appelle prendre conscience de soi.
Cette maison que nous habitons, combien de personnes l’habitent vraiment ? Et l’habitent en vérité ?
Combien connaissent tous les mécanismes et finitudes de ce corps ?
Combien regardent leur corps comme leur meilleur ami ? Leur bien le plus précieux ?
Combien de gens veulent transformer leur corps pour ressembler à des modèles de magazines photoshopés ?
Thérèse Bertherat, dans son livre LE CORPS A SES RAISONS nous explique pourquoi les assouplissements sont la solution de 98 % de tous nos maux. J’en parlerai dans un prochain article.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire aussi cet article qui fait polémique :
« Ce que vous cache votre ostéopathe. »

Ce que vous cache votre ostéopathe…

Vous êtes libre de suivre les quelques étirements que j’ai mis en ligne sur ma chaine YouTube
https://www.youtube.com/channel/UCFeGQZVAiM431ol5HDpiQtQ

A propos de l'auteur

Imaginez une plage de sable fin, des cocotier et une douce brise qui caresse votre peau. Vous êtes au bout du monde à Tahiti. Votre bungalow sur pilotis donne accès à la mer sur trois côtés et un cocktail de fruits frais vous attend sur la table. C'est dans ce pays de rêve que Rodolphe est né. Après une enfance heureuse à travers le monde (France, Djibouti et Madagascar) il fait ses études à Aix-en-Provence et réussit à 21 ans, le concours de Saint-Cyr. C'est là qu'il est formé par les plus grands athlètes du bataillon de Joinville. Il apprend la pédagogie sportive et l'art d'amener une section (30 personnes) à un niveau physique optimal. Il réussit avec brio ses différents stages militaires. Stage de survie en jungle. Stage en milieu désertique. Stage commando (il détient le plus haut diplôme: celui d'instructeur) Il est formé au corps à corps et détient le diplôme de moniteur des techniques d'intervention opérationnelles rapprochées. Formé à la gestion du stress, il a aussi été initié à la sophrologie. En dehors de la formation physique, il choisit de faire un mémoire de communication qu'il effectuera en Argentine à l'université Torquato di Tella. Après 12 ans à exercer le métier de soldat, il décide de se reconvertir et de monter son entreprise. Il vit actuellement à Tahiti et souhaite par le blog mes-etirements.com transmettre ce qu'il a appris au cours de sa carrière militaire. A l'ère du fitness à outrance, il se rend compte des ravages d'une culture du corps axée sur la performance. Dans les étirements qu'il conseille, il privilégie une véritable écoute de soi et une philosophie orientée sur l'ouverture d'esprit et la mobilité du corps par la souplesse et la respiration.

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